Méditation a la bonne heure 25 septembre

Celui qui autrefois nous persécutait, annonce maintenant la foi qu’il voulait alors détruire.                                                                                                                          Galates 1.23                                                                                L’apôtre Paul avait longtemps persécuté l’Eglise de Dieu avant de se convertir. En réalité, c’est à Christ lui-même qu’il s’opposait (Actes 9.4-5), à l’instar de tous les incrédules qui, dans l’endurcissement de leur cœur sont pleinement engagés dans une guerre contre Dieu ; ils ne veulent rien de moins, s’ils le pouvaient, que détruire la foi par laquelle Dieu sauve. Et voilà qu’un jour, cet ancien opposant hisse le drapeau blanc et passe dans le camp adverse. Il est maintenant un serviteur du Dieu vivant : il veut donc que tous connaissent celui pour qui il renonce à tout, car rien ne peut prévaloir sur l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ. Prenons donc courage, si nous côtoyons de tels ennemis de Christ ; Dieu a toujours le pouvoir de les faire passer dans son camp.

Méditation a la bonne heure 24 septembre

Examinez-vous vous-mêmes, pour voir si vous êtes dans la foi,                         2 Corinthiens 13.5                                                                                                    Les examens auxquels les hommes sont soumis, que ce soit en vue d’un diplôme, dans le cadre judiciaire ou dans le domaine de la santé, ont toujours pour but de faire le point, de regarder de près ce qui s’est passé chez la personne, en vue de dissiper tout doute sur sa situation. Il est donc d’autant plus important de pratiquer la même chose au sujet de la foi ; les conséquences sont ici de portée éternelle ! De plus, connaissant la nature tortueuse du cœur humain (Jérémie 17.9) et sa capacité à nous tromper, la vigilance, la précision et le sérieux doivent être de mise dans l’évaluation de notre foi ; il s’agit donc non pas d’y voir la dénomination la plus orthodoxe ou la théologie la plus biblique, mais simplement d’y voir Jésus-Christ, l’auteur, la source et la cause de la foi qui sauve.

Méditation a la bonne heure 23 septembre

Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse.2 Corinthiens 12.9Face aux diverses épreuves de la vie chrétienne, le croyant cherche souvent à déployer des moyens qui ne sont en réalité qu’une démonstration de force humaine. Il peut aussi avoir recours à la prière, mais comme si elle avait en elle-même la puissance de résoudre ses difficultés. Notre texte parle de la faiblesse comme d’une nécessité : il faut complètement renoncer aux moyens humains et reconnaître devant Dieu que nous ne pouvons véritablement rien faire ; Christ est en effet allé jusqu’à être suspendu en croix pour que de faibles pécheurs aient toujours une issue à leur situation. C’est seulement en fixant les regards sur lui qu’il nous est possible de voir sa puissance se déverser dans de larges mesures : l’Esprit de grâce dirigeant toutes choses dans ce sens, pour l’unique gloire de Dieu (cf. Zacharie 4.6).

Méditation a la bonne heure 22 septembre

Satan lui-même se déguise en ange de lumière.   

2 Corinthiens 11.14           

  Paul avertit les destinataires de son épître au sujet de tous ceux qui se réclament de l’Evangile et qui sont en réalité de faux apô­tres. Ils peuvent paraître suffisamment cré­dibles pour que les brebis soient momen­tanément égarées, si elles reçoivent leur en­seignement contenant le poison de la gloire de l’homme. Pourtant, dans la pratique, il est possible d’en discerner les traces : si la brebis est conduite dans une forme d’asservissement au soi-disant berger, si ce dernier est au centre de la vie de ceux qui le suivent, s’il les traite avec arrogance ou s’il cherche en priorité son propre profit, la lumière qu’il apporte ne peut être celle de l’Evangile ; méfions-nous, car une copie a toujours les apparences du véritable ! L’Evangile pur et simple est centré sur Christ, le seul médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2.5).

Méditation a la bonne heure 21 septembre

Nous amenons toute pensée captive à l’obéissanceau Christ.                              2 Corinthiens 10.5                                                                                                          La vie du croyant est une continuelle dé­couverte de la liberté qu’il possède en Christ. Durant son pèlerinage sur terre, il lui faut ce­pendant combattre les restes du péché de son existence passée. Pour cela, dès qu’il les iden­tifie, il ne doit pas tenter d’en venir à bout par ses propres forces ; ce serait le meilleur moyen de s’épuiser et de se décourager. Puisque les mauvaises attitudes trouvent leur origine dans le monde de la pensée, il convient de réagir à ce niveau. Pour cela, la promesse de l’Evangile est le développement d’une puissance capable de renverser des forteresses d’idéologie, de rai­sonnements et de pensées qui s’opposent en réalité au Christ et à son règne dans les cœurs. Il suffit donc de les lui amener par la foi en sa personne et en son œuvre pour que son règne continue de s’étendre par sa force souveraine.

Méditation a la bonne heure 20 septembre

Dieu aime celui qui donne avec joie.2 Corinthiens 9.7Les croyants sont souvent prisonniers de principes légalistes au sujet de ce qu’ils donnent, ou plus exactement de ce qu’ils rendent au Seigneur au niveau de leurs finances. Plutôt que de fixer un pourcentage des revenus comme cela se faisait à l’époque de l’Ancien Testament avec la dîme, la parole de Dieu souligne ici l’état d’esprit de celui qui donne. Il est essentiel que celui-ci soit empreint de joie ; non pas soumis à une obligation ou une contrainte quelconque, mais pleinement engagé dans un service qui se fait de bon cœur (Luc 11.41). La joie faisant partie du fruit de l’Esprit (Galates 5.22), c’est dans une grande intimité avec Dieu par son Esprit que le croyant est à même d’utiliser pour sa gloire ce qu’il lui confie. Seigneur, dispose ainsi nos cœurs à semer en vue d’une moisson abondante ! Amen !

Méditation a la bonne heure 19 septembre

Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ qui pour vous s’est fait pauvre de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis.  2 Corinthiens 8.9               La richesse de notre Seigneur Jésus-Christ dépasse tout ce qu’on peut imaginer, tant nous sommes incapables de concevoir le concept d’infini dans les possessions. Il nous faut cepen­dant comprendre qu’il se soit fait pauvre à la mesure de cette richesse ; son abaissement n’en est que plus impressionnant ! Surtout, il s’agissait pour lui de s’abaisser jusqu’à nous, pauvres pé­cheurs, qui n’avons trouvé comme moyen d’ac­cueil que les crachats, les injures, la moquerie et finalement l’exécution sur la croix. Mais dans sa souveraine et incompréhensible grâce, il uti­lise précisément cette croix pour donner accès à ses plus grandes richesses et ainsi élever son peuple au rang de cohéritier avec lui. Implorons son aide afin que nous puissions à notre tour partager notre abondance en lui !

Méditation 18 septembre

Votre tristesse vous a portés à la repentance ; car vous avez été attristés selon Dieu.  2 Corinthiens 7.9

La perte de la joie du salut est un des si­gnes spirituels du croyant qui a des péchés non confessés. Il ne peut en effet être à l’aise s’il attriste le Saint-Esprit qui est en lui ; à cause de cela, il est à son tour attristé de son atti­tude envers Dieu. Dans son amour, ce dernier lui fait sentir combien son péché est digne de châtiment ; par l’Esprit, le croyant voit donc l’horreur de son péché mais aussi Jésus-Christ, lui qui a payé par ses souffrances et sa mort sur la croix le prix de ce péché-là aussi. De la tristesse, le croyant passe à la repentance, une œuvre salutaire produite souverainement en Christ en vue du rétablissement du rétro­grade. La tristesse selon Dieu a donc en pers­pective de rendre la joie du salut, au contraire de la tristesse selon le monde qui entraîne sa victime vers la mort.

Méditation a la bonne heure 17 septembre

Je serai leur Dieu et ils se­ront mon peuple. 2 Corinthiens 6.16 Quand le maître de l’univers, à qui appar­tient toute la création, emploie un pronom possessif pour parler de son peuple, il indique qu’il fait pour lui une distinction du reste des hommes. Son peuple, c’est cet ensemble de personnes qu’il chérit d’un amour sans commune mesure avec celui qu’il déverse ce­pendant avec abondance sur ceux qui le mé­prisent. L’amour que Dieu exerce envers son peuple est un amour filial, l’affection intime qu’il porte sur son cœur, comme le pectoral placé sur la poitrine du souverain sacrificateur (Exode 28.29) l’illustrait si bien. En Christ, il lui a tout donné, jusqu’à lui-même. C’est pour­quoi, leur relation est on ne peut plus insépa­rable : il est et il sera leur Dieu pour l’éternité. Accorde-nous, ô notre Dieu, aujourd’hui d’ap­précier davantage les privilèges que tu nous accordes en Christ !

Méditation a la bonne heure 16 septembre

Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. 2 Corinthiens 5.21Nous nous émerveillons chaque jour de l’amour sans mesure de Dieu pour des pécheurs, en ce qu’il a envoyé son Fils unique prendre sur lui à la croix le châtiment qu’ils méritaient. Sans jamais avoir péché, Christ a donc pris la place des pécheurs et eux ont reçu en échange sa justice parfaite ; et parce qu’ils en sont revêtus, Dieu les accueille favorablement pour l’éternité. Mais Jésus-Christ n’a pas seulement pris la place des pécheurs, il a aussi pris la place de l’horrible péché qui séparait Dieu de son peuple ; tout le dégoût, le rejet et la parfaite haine qu’il a de l’iniquité (Hébreux 1.9), il les a fait tomber sur Christ en le considérant comme s’il était le péché lui- même. C’est à ce prix qu’il considère chacun de ses enfants comme parfaitement juste, sans péché, au point qu’ils sont en Christ justice de Dieu.